Tes sauvegardes PostgreSQL sont une hypothèse (pgCellar en fait une preuve)
Une question qui fâche. Ta sauvegarde PostgreSQL, tu l'as déjà restaurée ? Pas regardé le fichier. Restaurée, démarrée, interrogée.
Presque personne ne le fait. J'ai vu une base perdue que tout le monde croyait sauvegardée. J'ai fait un audit chez un client où personne n'avait jamais essayé. Le cron tournait depuis des années. Il disait OK tous les matins.
Une sauvegarde qu'on n'a jamais restaurée, c'est une hypothèse. Tu découvres si elle était juste le pire jour de l'année.
Et maintenant il y a l'assureur. Le RSSI. NIS2. Ils posent tous la même question : montre-moi que ça se restaure. Pendant quinze ans, on a répondu par une promesse. Moi, je réponds par un PDF daté.
Ce que fait pgCellar
pgCellar est une salle de contrôle posée au-dessus de Barman. Il te dit en une phrase où en sont tes sauvegardes, et jusqu'où tu peux revenir dans le temps. Chaque semaine, il restaure la dernière sauvegarde, démarre la copie, regarde dedans, l'arrête et t'écrit un rapport.
Barman reste Barman. Je ne le modifie pas, je ne l'importe pas, je le pilote par sa ligne de commande. C'est un moteur solide. Il lui manquait des yeux.
Un binaire Go, une image Docker, une configuration en fichiers texte versionnée dans git. Pas de compte à créer chez moi, pas de cloud à qui faire confiance.
Comment c'est fait
pgCellar est écrit avec des agents IA, sous ma direction. Testé sur de vrais serveurs, relu, et une vraie restauration avant d'arriver chez toi. Je l'assume, c'est comme ça qu'on construit en 2026.
Le code n'est plus le goulot. Le jugement, si. Savoir quoi tester, sentir qu'une réponse est fausse, refuser une fonction qui ne sert à rien. Quinze ans de DBA, c'est ça que j'apporte.
Six vraies bases
Pas de base jouet. Les six PostgreSQL qui font tourner mes sites et mes outils sont sauvegardés par pgCellar. Sur un Raspberry Pi, à la maison, à travers le VPN.
Le premier exercice de restauration a échoué. Une locale manquait dans l'image. Exactement le genre de détail qui te tue un soir d'incident, et que personne ne voit tant qu'on ne restaure pas pour de vrai. C'est pour ça que l'exercice existe.
Corrigé. La base de chutag restaurée, démarrée et vérifiée en 7 secondes. 78 Mo, deux bases, sept tables. Le rapport dit RESTORE VERIFIED. C'est la seule phrase que je veux lire le lundi matin.
Essaie-le
La démo publique est ouverte, en lecture seule, avec des données fictives. Identifiants demo / demo. Clique partout, tu ne casseras rien.
La licence est la FSL : usage interne gratuit jusqu'à deux serveurs. Au-delà, il y a les éditions Pro et Business. Chaque version passe sous Apache 2.0 deux ans après sa sortie. Et la licence ne bloque jamais une sauvegarde ni une restauration.
- La démo : https://demo.pgcellar.dbfactory.io
- Les éditions et les prix : https://dbfactory.io/fr/pgcellar/
- La documentation : https://pgcellar.dbfactory.io/docs/
Arrête de croire tes sauvegardes. Restaure-les.